L'infertilité primaire désigne une difficulté à obtenir une première grossesse. On parle d'infertilité lorsqu'aucune grossesse ne survient après 12 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception.
L'infertilité primaire peut être liée à des facteurs féminins, masculins, mixtes ou rester inexpliquée. C'est pourquoi, lorsqu'il s'agit d'un couple hétérosexuel, le bilan concerne toujours les deux partenaires.
On distingue deux situations :
Cette distinction permet de mieux comprendre le contexte du parcours de fertilité, mais elle ne renseigne pas sur la cause des difficultés à concevoir. Dans les deux cas, un bilan permet de rechercher les différents facteurs pouvant influencer l’infertilité et d'orienter vers l'accompagnement le plus adapté.
Il est également possible que cette distinction soit différente au sein d'un même couple. Par exemple, une femme peut présenter une infertilité secondaire parce qu'elle a déjà eu une grossesse, tandis que le couple rencontre une infertilité primaire s'il n'a encore jamais obtenu de grossesse ensemble, notamment dans le cadre d'une nouvelle union.
L'infertilité primaire peut être liée à différentes situations, parfois associées entre elles.
Parmi les causes les plus fréquentes, on retrouve notamment :
Il arrive également qu'aucune cause précise ne soit retrouvée malgré un bilan complet. On parle alors d'infertilité inexpliquée. Cela ne signifie pas que les difficultés à concevoir sont psychologiques, mais simplement que les examens disponibles n'ont pas permis d'identifier un facteur expliquant cette situation.
👉 Pour en savoir plus, consultez notre page dédiée aux causes d'infertilité chez la femme.
Oui. De nombreuses femmes ayant une infertilité primaire présentent des cycles menstruels réguliers et ne ressentent aucun symptôme particulier. Les difficultés à concevoir peuvent alors être découvertes uniquement au cours du bilan.
À l'inverse, certains signes peuvent orienter les recherches, sans permettre à eux seuls d'établir un diagnostic. C'est par exemple le cas de :
Ces éléments permettent au professionnel de santé de déterminer quels examens sont les plus adaptés à votre situation.
Le bilan d'infertilité primaire a pour objectif de rechercher les différents facteurs pouvant expliquer une difficulté à obtenir une première grossesse. Il ne repose pas sur un seul examen, mais sur plusieurs étapes adaptées à votre âge, à vos antécédents, à vos symptômes et à votre projet parental.
Le bilan débute par une consultation avec un professionnel de santé, médecin gynécologue ou sage-femme. Cet entretien permet de faire le point sur votre situation avant de proposer les examens les plus pertinents.
Plusieurs sujets sont notamment abordés :
Plusieurs examens sont proposés afin d'explorer les différentes causes possibles d'une infertilité primaire :
👉 En savoir plus sur le bilan d'infertilité chez la femme.
Lorsqu'il s'agit d'un couple hétérosexuel, le bilan concerne également le partenaire. Les difficultés à concevoir peuvent en effet être liées à des facteurs masculins, même lorsqu'aucun symptôme particulier n'est présent.
Le spermogramme constitue l'examen de référence. Il est complété par un spermocytogramme, une spermoculture, des sérologies ou d'autres examens si les résultats le justifient.
👉 Découvrez notre page dédiée au bilan d'infertilité chez l'homme.
La suite dépend des résultats des examens, mais aussi de votre âge, de la durée des essais, de vos antécédents et de votre projet parental.
Selon les situations, plusieurs options peuvent être envisagées :
Même lorsqu'aucune anomalie n'est retrouvée, un accompagnement reste possible. La stratégie est toujours discutée au cas par cas, en tenant compte de l'ensemble de votre situation et de celle du couple.
Chez Sorella, le parcours fertilité repose sur une approche coordonnée. En complément du suivi médical, différents professionnels de santé peuvent vous accompagner selon vos besoins, comme des sages-femmes, psychologues, diététiciennes, sexologues ou kinésithérapeutes, afin de vous soutenir tout au long de votre parcours.


Il n'est toutefois pas toujours nécessaire d'attendre aussi longtemps. Certaines situations justifient un avis médical plus précoce afin de faire le point sur votre fertilité et, si besoin, de proposer un bilan adapté.
Il est notamment conseillé de consulter dès le début du projet de grossesse en cas de :
Une consultation permet de faire le point sur la durée des essais, vos cycles, vos antécédents, le contexte du couple et de déterminer les examens les plus utiles selon votre situation.
Chez Sorella, nos professionnels de santé vous accompagnent à chaque étape du parcours fertilité afin de vous proposer une prise en charge coordonnée et adaptée à votre projet.






L'infertilité primaire désigne une difficulté à obtenir une première grossesse. On parle d'infertilité lorsqu'aucune grossesse ne survient après 12 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception. Cette définition décrit une situation, mais ne préjuge ni de la cause, ni des chances d'obtenir une grossesse.
L'infertilité primaire concerne les personnes qui n'ont jamais obtenu de grossesse. L'infertilité secondaire désigne une difficulté à obtenir une nouvelle grossesse après qu'au moins une grossesse a déjà eu lieu. Cette distinction permet de décrire le parcours, mais ne renseigne pas sur la cause des difficultés à concevoir.
Non. L'infertilité primaire ne correspond pas à une impossibilité définitive de concevoir. De nombreuses situations peuvent être prises en charge, et certaines personnes obtiennent une grossesse spontanément ou après un accompagnement adapté.
On parle d'infertilité primaire après 12 mois de rapports réguliers sans contraception et quand aucune grossesse n’est survenue avant. Ce délai est ramené à 6 mois chez les femmes de plus de 35 ans ou lorsqu'un facteur de risque de d’infertilité est connu.
Les difficultés à concevoir peuvent être liées à une endométriose, un syndrome métabolique ovarien polyendocrinien (SMOP), une atteinte des trompes, certaines anomalies de l'utérus, des facteurs masculins ou une combinaison de plusieurs facteurs. Dans certains cas, aucune cause n'est retrouvée malgré le bilan.
Oui. L'infertilité peut être liée à des facteurs féminins, masculins, mixtes ou rester inexpliquée. C'est pourquoi, dans un couple hétérosexuel, le bilan concerne toujours les deux partenaires dès le début du parcours.
Oui. Des cycles réguliers ne garantissent pas qu'il n'existe aucun facteur pouvant influencer la fertilité. Certaines difficultés à concevoir sont découvertes uniquement au cours du bilan.
Le bilan comprend une consultation médicale, un bilan féminin (bilan hormonal, échographie, exploration des trompes ou de l'utérus) et, lorsqu'il s'agit d'un couple hétérosexuel, un bilan masculin reposant notamment sur un spermogramme.
Il est recommandé de consulter après 12 mois d'essais sans grossesse, ou après 6 mois si vous avez plus de 35 ans. Certaines situations, comme des cycles très irréguliers, une endométriose, un SMOP ou des antécédents médicaux particuliers, peuvent justifier une consultation plus précoce.
L'endométriose peut parfois rendre une grossesse plus difficile en fonction de la localisation des lésions et de leur impact sur les ovaires, les trompes ou le bassin. Elle ne provoque toutefois pas systématiquement une infertilité.
Le SMOP perturbe l'ovulation et peut rendre plus difficile l'obtention d'une grossesse. Il ne signifie pas pour autant qu'une grossesse est impossible, et de nombreuses femmes concernées conçoivent spontanément ou après une prise en charge adaptée.
Il arrive qu'aucune anomalie ne soit identifiée malgré des examens complets. On parle alors d'infertilité inexpliquée. Cela ne signifie pas que les difficultés sont psychologiques ni qu'aucune solution n'existe. La suite dépend de votre âge, de la durée des essais, des résultats du bilan et de votre projet parental.