L'infertilité secondaire désigne une difficulté à obtenir une nouvelle grossesse alors qu'une grossesse a déjà eu lieu auparavant. On parle d'infertilité lorsqu'aucune grossesse ne survient après 12 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception.
La grossesse précédente peut avoir eu lieu avec le partenaire actuel ou un partenaire précédent. Il peut s'agir d'une grossesse menée à terme, mais aussi d'une fausse couche, d'une grossesse extra-utérine, d'une interruption volontaire de grossesse (IVG) ou d'un accouchement prématuré. En effet, la définition de l'infertilité secondaire repose sur le fait qu'une grossesse a déjà été obtenue, quelle qu'en ait été l'issue.
Avoir déjà été enceinte ne signifie toutefois pas que la fertilité est restée identique au fil du temps. Comme pour l'infertilité primaire, les difficultés à concevoir peuvent être liées à des facteurs féminins, masculins, mixtes ou rester inexpliquées. C'est pourquoi, lorsqu'il s'agit d'un couple hétérosexuel, le bilan concerne toujours les deux partenaires.
On distingue deux situations :
Cette distinction permet de décrire l'historique des grossesses, mais elle ne permet pas d'expliquer l'origine des difficultés à concevoir. Dans les deux situations, un bilan d'infertilité permet de rechercher les différents facteurs pouvant influencer la fertilité et d'orienter vers l'accompagnement le plus adapté.
Cette classification peut également être différente selon que l'on raisonne à l'échelle d'une personne ou d'un couple. Par exemple, une femme peut présenter une infertilité secondaire parce qu'elle a déjà été enceinte, tandis que le couple rencontre une infertilité primaire s'il n'a encore jamais obtenu de grossesse ensemble, notamment dans le cadre d'une nouvelle union.
Les causes de l'infertilité secondaire sont globalement les mêmes que celles de l'infertilité primaire. En revanche, le fait qu'une grossesse ait déjà eu lieu apporte des informations complémentaires au professionnel de santé. Le bilan permet notamment de rechercher les différents facteurs qui ont pu évoluer depuis cette grossesse et qui pourraient aujourd'hui rendre une nouvelle conception plus difficile.
Parmi les causes pouvant être retrouvées figurent notamment :
Les antécédents de grossesse peuvent également orienter les recherches. Une césarienne, une grossesse extra-utérine, une hémorragie importante, un geste réalisé dans l'utérus ou certaines complications obstétricales peuvent conduire le professionnel de santé à proposer des examens complémentaires lorsque le contexte le justifie. En revanche, ces situations ne sont pas, à elles seules, responsables d'une infertilité secondaire.
Il arrive enfin qu'aucune cause précise ne soit identifiée malgré un bilan complet. On parle alors d'infertilité inexpliquée. Cela signifie simplement que les examens réalisés n'ont pas permis de mettre en évidence un facteur expliquant les difficultés à concevoir.
👉 Pour en savoir plus, consultez notre page dédiée aux causes d'infertilité chez la femme.
Le bilan d'infertilité secondaire a pour objectif de comprendre pourquoi une nouvelle grossesse tarde à survenir alors qu'une grossesse a déjà eu lieu.
Le bilan débute par une consultation avec un professionnel de santé, médecin gynécologue ou sage-femme. Cet échange permet de faire le point sur votre parcours avant de déterminer les examens les plus adaptés.
Plusieurs sujets sont notamment abordés :
Plusieurs examens sont proposés afin d'explorer les différentes causes susceptibles d'expliquer une infertilité secondaire :
👉 En savoir plus sur le bilan d'infertilité chez la femme.
Le fait qu'une grossesse ait déjà été obtenue ne permet pas d'écarter une cause masculine. Les paramètres spermatiques peuvent évoluer au fil du temps, qu'il s'agisse du même partenaire ou d'un nouveau partenaire.
C'est pourquoi, lorsqu'il s'agit d'un couple hétérosexuel, le bilan concerne toujours les deux partenaires. Il repose notamment sur un spermogramme, complété par un spermocytogramme, une spermoculture, des sérologies ou d'autres examens selon les résultats obtenus.
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La suite dépend des résultats des examens, mais également de votre âge, de la durée des essais, de vos antécédents et de votre projet parental.
Selon les situations, plusieurs options peuvent être envisagées :
Chez certaines femmes, des antécédents comme des fausses couches répétées, une grossesse extra-utérine ou certaines complications obstétricales peuvent également conduire à proposer un accompagnement spécifique lorsque le contexte le justifie.
Chez Sorella, le parcours fertilité repose sur une approche coordonnée. En complément du suivi médical, différents professionnels de santé peuvent vous accompagner selon vos besoins, comme des sages-femmes, psychologues, diététiciennes, sexologues ou kinésithérapeutes, afin de vous soutenir tout au long de votre parcours de fertilité.


Il n'est cependant pas toujours nécessaire d'attendre aussi longtemps. Certaines situations peuvent justifier une consultation plus précoce afin de faire le point sur votre fertilité et de proposer, si nécessaire, un bilan adapté.
Il est notamment recommandé de consulter sans attendre en cas de :
Une consultation permet de faire le point sur votre parcours, vos antécédents, l'évolution de vos cycles, le contexte du couple ainsi que sur les examens les plus adaptés à votre situation.
Chez Sorella, nos professionnels de santé vous accompagnent à chaque étape du parcours de fertilité afin de vous proposer une prise en charge coordonnée, personnalisée et adaptée à votre projet parental.







L'infertilité secondaire désigne une difficulté à obtenir une nouvelle grossesse alors qu'une grossesse est déjà survenue auparavant, quelle qu'en ait été l'issue. On parle généralement d'infertilité lorsqu'aucune grossesse ne survient après 12 mois de rapports sexuels réguliers sans contraception, ou après 6 mois chez une femme de plus de 35 ans ou en présence de certains facteurs de risque.
L'infertilité primaire concerne les personnes qui n'ont jamais obtenu de grossesse. L'infertilité secondaire s'applique lorsqu'une grossesse a déjà eu lieu, quelle qu'en ait été l'issue. Cette distinction permet de décrire l'historique des grossesses, mais elle ne renseigne pas sur l'origine des difficultés à concevoir.
Oui. D'un point de vue médical, une fausse couche correspond à une grossesse obtenue. Une femme ayant déjà vécu une fausse couche peut donc être concernée par une infertilité secondaire si une nouvelle grossesse tarde ensuite à survenir. En revanche, une fausse couche ne signifie pas qu'il existe une infertilité.
Oui. Comme une fausse couche ou une interruption volontaire de grossesse (IVG), une grossesse extra-utérine est prise en compte dans la définition de l'infertilité secondaire. Son existence peut également conduire le professionnel de santé à adapter le bilan en fonction de votre historique médical.
Oui. L'infertilité secondaire concerne les femmes ou les couples qui ont déjà accueilli un enfant et rencontrent ensuite des difficultés à obtenir une nouvelle grossesse. Avoir déjà conçu par le passé ne garantit pas que la fertilité soit restée identique au fil du temps.
Non. Les recommandations sont les mêmes que pour une infertilité primaire : il est conseillé de consulter après 12 mois d'essais sans grossesse, ou après 6 mois si la femme a plus de 35 ans ou présente un facteur de risque connu. Certaines situations peuvent toutefois justifier une consultation plus précoce.
Les causes sont globalement les mêmes que celles de l'infertilité primaire. Elles peuvent être féminines, masculines, mixtes ou rester inexpliquées. Le bilan permet également de rechercher les événements ou les changements survenus depuis la grossesse précédente qui pourraient influencer la fertilité.
Une césarienne n'entraîne pas systématiquement une infertilité secondaire. En revanche, selon vos antécédents médicaux et d'éventuelles complications associées, cela peut conduire le professionnel de santé à proposer certains examens complémentaires.
Certaines infections génitales hautes, interventions chirurgicales ou traitements médicaux peuvent avoir un impact sur la fertilité. Leur rôle dépend toutefois de nombreux facteurs. C'est pourquoi le professionnel de santé prend en compte l'ensemble de vos antécédents avant d'en tirer des conclusions.
Oui. Une grossesse antérieure n'exclut pas une cause masculine. Les paramètres spermatiques peuvent évoluer au fil du temps. Lorsqu'il s'agit d'un couple hétérosexuel, le bilan d'infertilité concerne donc toujours les deux partenaires.
Le bilan repose d'abord sur une consultation afin de faire le point sur votre parcours, vos antécédents et vos essais de grossesse. Selon votre situation, il peut comprendre un bilan hormonal, une échographie pelvienne, des examens des trompes ou de l'utérus, ainsi qu'un spermogramme chez le partenaire lorsqu'il s'agit d'un couple hétérosexuel.
Il arrive qu'aucune anomalie ne soit mise en évidence malgré des examens complets. On parle alors d'infertilité inexpliquée. La suite de l'accompagnement dépend notamment de votre âge, de la durée des essais, de vos antécédents, des résultats du bilan et de votre projet parental.